Marjorie Van de Leest a répondu à notre proposition du Bousvalien de mars et nous a envoyé cette photo.
« Je partais au travail. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir ce magnifique ciel ! Cela m’a mis du baume au cœur pour toute la journée »

Jean Nouwinck a partagé avec nous ce poème de Will (N°12 de 1979 du Journal Tintin, spécial Pâques).
Le dit du jeune printemps
Je dormais sous la neige. Une cloche tinta. Elle tinta tant et si bien Qu’en sursaut elle m’éveilla. Et j’aperçus une hirondelle.
Vous me direz : une hirondelle Mais ça ne fait pas le printemps ! D’accord. Mais deux, trois hirondelles, Cela n’est-il pas suffisant ?
Toujours est-il que sur un fil Elles allèrent se poser Comme des notes de musique. Et cela fit une chanson !
Alors je dis au vent : toi qui ne sais pas lire, Chante-moi de mémoire un air de Mendelssohn. Et je vis les bourgeons éclater en fanfare, Le pied des arbres verts se chausser d’anémones.
Sous la guérite de ses ailes, Un ange faisait sentinelle. Un écolier vint à passer Qui sautillait à cloche-pied.
Cloches de Pâques, claironnez ! Criai-je du haut du clocher. Réveillez-nous du long hiver. Et que l’amour chante dans l’air.
N’hésitez pas à partager vos moments de bonheur, envoyez-les à adbousval@gmail.com.