Il n’est jamais trop tôt pour parler d’un évènement important.
Ainsi en va-t-il de la 54e exposition Saint-Barthélemy (dernier weekend d’août).
La réputation de notre organisation n’est plus à faire et nous « croulons » sous les sollicitations avant même l’envoi des invitations.
Celui-ci a eu lieu le 24 janvier et, dès le lendemain, les soixante places étaient réservées !
Nous avons dû refuser des demandes : quel casse-tête pour les organisateurs !
Aujourd’hui, nous vous présentons deux des exposants.
Claude Denis, peintre sur mobilier
Septuagénaire originaire de Nivelles, Claude est installé à Durbuy, dans un coin calme avec vue sur l’Ourthe, source d’inspiration. C’est un passionné d’histoire, à la recherche de la perfection.
Il se définit comme « ornemaniste », sa passion pour cette discipline étant née lors d’un voyage dans les Vosges.


Artisan restaurateur, peintre sur mobilier, Claude s’attache à faire revivre de vieux meubles, à les embellir, tout en préservant leur utilité.
Les sujets peints sont le fruit de son inspiration, du partage d’idées avec les amateurs de son art, ou répondent à des demandes particulières.
J’ai eu la chance de le rencontrer et j’ai pu apprécier son travail d’ébénisterie, ses restaurations impeccables et robustes, ainsi que sa personnalité attachante.
Il n’est pas avare de son temps et il vous rencontrera avec plaisir lors de l’exposition.
Abigaelle Wiseler, aquarelliste


Originaire de Bousval, Abigaelle réside maintenant à Lillois.
Elle est la fille de Luc Wiseler, bien connu à Bousval, qui a quitté la rue du Point du Jour pour Genappe – on pouvait le rencontrer au Colruyt où il travaillait. Luc se souvient de son arrivée à Bousval dans les années 70 ; il avait dix ans et avait été frappé par le fait que tout le monde se disait bonjour.
Jeune femme dans la quarantaine, Abigaelle s’est découvert un talent « grâce au » Covid-19 qui nous a valu des moments si éprouvants. Bloquée, coincée, Abigaelle trouve un refuge dans l’aquarelle qu’elle travaille sous toutes ses formes. Autodidacte, elle s’acharne à affiner son travail et ses progrès sont fulgurants ; elle ne quitte plus ses pinceaux pour parcourir un véritable chemin de création.
Son inspiration est nourrie par l’observation : le vivant, les animaux, les émotions humaines bien exprimées dans les portraits.
Une trajectoire artistique abordée il y a cinq ans, que nous vous invitons à découvrir lors de l’exposition.